mercredi 28 décembre 2011

Les fêtes au temps jadis...

En cette période des fêtes, voici quelques images du passé qui nous montrent que finalement, nos ancêtres ne fêtaient peut-être pas Noël si différemment de nous, surtout pour les enfants.











dimanche 25 décembre 2011

Joyeux Noël!


De la part du Studio Pluche, je vous souhaite de passer un merveilleux Noël avec vos proches et d'en profiter pleinement. Avec modération, bien entendu!

vendredi 23 décembre 2011

L'anxiété de Noël

L'école venait de finir et faisait relâche pour le temps des fêtes. Merveilleuse période sans devoirs ni leçons où il y aurait des cadeaux et de la bonne bouffe à des heures impossibles. A quelques jours de noël le p'tit proutte que j'étais ne tenait pas en place. Un de mes petits plaisir coupable à cette époque était de m'étendre sur mon lit et de feuilleter les catalogues qu'on avait dans la maison. La section des jouets, évidemment dont je partage avec vous quelques pages.









prōdambŭlo


Je sortais de chez le dentiste et j'avais une faim terrible, rêvant d'attaquer un bon gros cheeseburger du Roi du Smoked-Meat mais comme j'étais encore sous l'effet anesthésiant de la lidocaïne il a fallu que j'attende que ça se dissipe un peu. rien de plus désagréable que de manger quelque chose quand on ne sent même pas sa mâchoire... Alors j'ai entrepris de me changer les idées en sortant mon appareil. Cette photo fait partie du lot que j'ai pris cet après-midi là.

samedi 17 décembre 2011

Publicité de Coca-Cola, 1955.



Parce que c'est l'approche du temps des fêtes et parce qu'on a tous besoin d'un petit peu de repos, pas de long texte aujourd'hui. Plutôt, je vous offre une autre magnifique illustration de Haddon Sundblom pour Coca-Cola mais cette fois pour décembre 1955. 

jeudi 15 décembre 2011

Coca-Cola et le Père noël en 1954

Publicité de décembre 1954, illustration de Haddon Sundblom.

La publicité du jour n'a pas besoin de présentation puisque deux figures emblèmatiques y figurent; le Père Noël et la boisson gazeuse Coca-Cola. Il semble toutefois y avoir une certaine légende urbaine quant à l'apparence classique du personnage à la barbe blanche et que cette apparence aurait été créée par la compagnie Coca-cola elle-même. Alors, est-ce que la compagnie a véritablement été derrière l'image du personnage tel qu'on le connaît aujourd'hui ou bien s'agit t-il réellement d'une légende urbaine?

Voyons voir d'un peu plus près...

La première interprètation du Père Noël en Amérique fut écrite et publiée par Washington Irving en 1809. Irving venait alors de joindre les rangs de la New-York Historical Society fondée cinq ans plus tôt par l'influent patriote John Pintard. Il faut mentionner ici qu'avant la Révolution Américaine le pauvre Saint-Nicolas n'en menait pas large puisque les premières colonies étaient surtout constituées de Puritains et autre réformistes Protestants et ces gens-là, eh bien disons qu'ils ne voyaient pas les saints d'un très bon oeil. 


Donc, Irving prend la plume et écrit une fiction à saveur satirique, Knickerbocker's History of New-York avec un certain nombre de références à Saint-Nicolas; que la figure de proue du premier navire Hollandais à arriver en Amérique était celle de Saint-Nicolas, que le jour de Saint-Nicolas était observé dans les premières colonies, que la première église construite le fut à son nom et que Saint-Nicolas lui-même descendait dans les cheminées pour apporter des cadeaux.

Le 6 décembre 1810 John Pintard demanda à l'artiste Alexander Anderson de créer la première image nord-américaine de Saint-Nicolas. Anderson illustra alors le personnage distribuant des cadeaux et friandises dans des bas suspendus au-dessus de la cheminée.

Le 19è siècle était, ne l'oublions pas, une grande période de transition culturelle alors qu'artistes et illustrateurs tentaient de domestiquer la période de Noël. En 1821 parut un livre lithographié, Children's Friend où un Sante Claus, arrivant du Pôle Nord à bord d'un traîneau tiré par un renne volant (un seul). Le personnage eut dans cette histoire les premières fonctions "didactictes" qu'on lui connaît aujourd'hui, à savoir qu'il récompensait les enfants sages mais punissait également les moins sages. Il n'était toutefois pas habillé d'un costume rouge mais bien d'un manteau et d'un long chapeau en fourrure.

Illustration de Children's Friend, 1821.



En 1923 la popularité du personnage s'agrandit avec la parution d'un poème alors destiné à devenir très populaire et qui s'intitulait "A Visit from St. Nicholas" aujourd'hui mieux connu sous le titre "The Night Before Christmas". Bien que le poème fut largement inspiré par le texte de Washington Irving, certaines sources prétendent qu'il aurait plutôt été écrit en 1807 ou 1809 par un certain Clement Clark Moore. Le poème reprit le concept de Saint-Nicolas qui descendait dans les cheminées avec un gros sac plein de cadeaux ainsi que du traîneau qui devint alors tiré non pas par un mais bien par huit rennes nommés Dasher, Dancer, Prancer, Vixen, Comet, Cupid, Dunder et Blixem. Quoiqu'il en soit, le poème devint un classique et eut une énorme influence sur l'américanisation de Saint-Nicolas.

Plusieurs années plus tard d'autres artistes et écrivains contribuèrent à changer l'apparence elfique de Saint-Nicolas. En 1863, durant la Guerre Civile, Thomas Nast commença à produire une série d'illustrations en noir et blanc dans le magazine Harper's Weekly en s'inspirant des descriptions faites dans le conte d'Irving et du poème de 1823. Ces illustrations montrèrent un Saint-Nicolas bien en chair avec une grande barbe et habillé de vêtements avec des garnitures de fourrure sans oublier la pipe.  Et saviez-vous que le personnage supportait l'Union et le président Lincoln?


 Illustration de Thomas Nast, deuxième moitié du 19ème siècle.

Nast continua à illustrer Saint Nicolas jusqu'en 1886 et son travail eut une influence considérable sur le Santa Claus nord-américain incluant un changement d'apparence et aussi un nouveau nom; Santa Claus, une adaptation phonétique de l'allemand Sankt Niklaus.
Illustration de Norman Rockwell, 1922.

Illustration de N.C. Wyeth, 1925.

Les années 20 furent déterminantes pour l'apparence définitive de Santa Claus en commençant par Normand Rockwell avec sa couverture du Saturday Evening Post du 2 décembre 1922, par N.C. Wyeth en 1925 et puis par J.C. Leyendecker également pour sa couverture du Saturday Evening Post, édition du 26 décembre 1925. En 1931 l'illustrateur Haddon Sundblom débuta une association avec Coca-Cola qui 35 ans, une collaboration qui non seulement popularisa Santa claus et l'établit fermement comme une icône de la culture commerciale contemporaine.

Donc, si Coca-Cola ne fut pas directement responsable de l'image actuelle du Père Noël la compagnie contribua très certainement à la cimenter.

Le gros bonhomme rouge



Tenez, me v'la en décembre 1967 au magasin Eaton du centre-ville à quelques semaines de Noël. Il s'agit ici de ma première rencontre avec cet étrange personnage qui supposément apporte des cadeaux à la maison durant la nuit de Noël. Comme on peut le voir je n'avais pas tellement peur du bonhomme.

Le magasin Eaton dans ce temps-là et durant cette période de l'année c'était quelque chose. Entrer dans le département des jouets c'était comme entrer dans un autre monde tellement il y avait des décorations partout. Ah, et puis y'avait aussi le fameux p'tit train; merveilleuse réplique d'une véritable locomotive à vapeur (mais qui ne fonctionnait pas à vapeur, soyez sérieux!).

Je ne me souviens pas très exactement ce que j'ai pu lui demander au Père Noël, ça fait un p'tit bout de ça quand même. Mais il n'a pas été chiche si je prends en considération ce qu'il m'a donné la veille de Noël. Et les Noëls suivants. Je vous montrerai ça bientôt, vous verrez.

Comme tous les gamins j'ai cru au Père Noël mais en ce qui me concerne ça n'a pas duré bien longtemps. Dès l'âge de cinq ou six ans j'avais parfaitement saisi le truc puisque j'avais cette habitude de fouiller partout. Le dessous du lit (pas le mien) n'était pas exactement une cachette à mon épreuve, loin de là. Imaginez ma surprise quand j'y ai découvert un jeu de hockey sur table. Ben didon, que je me suis dit, soit le Père Noël est trop occupé pour m'amener mes cadeaux la veille ou bedon on me racontait des bobards. La conclusion fut assez facile à tirer. J'ai tout de même continué à aller m'asseoir sur les genoux du bonhomme parce que bon, ce qu'on ferait pas pour un suçon gratis.

dimanche 11 décembre 2011

Du bon temps


Nous sommes en 1957 et Dean Martin est au Copa Room, la salle de spectacles du célèbre Sands de Las Vegas. Dean s'amuse avec les gens dans la salle, plus particulièrement ceux devant la scène. L'oeil attentif aura reconnu Jack Benny, Debbie Reynolds, Lucille Ball et Desi Arnaz.

Un jour qu'il s'apprêtait à tourner un segment de son émission  The Dean Martin Show il alla voir Orson Welles dans sa loge avec un verre à la main.
- Hey Orson, tu en veux? Fit-il en levant son verre.

- Non merci, ça va aller Dean.

Martin parut absolument renversé.

- Tu veux dire que tu vas aller comme ça sur scène, tout seul?

Welles éclata de rire et raconta plus tard à un ami qu'il n'avait jamais vu une description aussi parfaite de la dépendance.

mercredi 7 décembre 2011

Les guimauves Jet en 1979



Si les années 50 ont été celles de la couleur et que les années 60 ont été celles du «peace & love», les années 70 ont été celles du sucre. Oui mes amis. Les céréales, les biscuits, les gâteaux, bref. C'était bon, c'était accrocheur, c'était vendeur.

Dans cette pub de 1979 on ne s'en formalise pas du tout. De la guimauve? Un panier bien plein. Et pas trempées dans une mopette de fondue au chocolat, que diable! Dans une fondue au CARAMEL!!!! Trempez d'aplomb! 

Mais le truc absolument impayable dans cette pub c'est la voix hors-champs qui annonce les guimauves dans le caramel Kraft comme si c'était une mousse au caviar. Un peu plus et on aurait eu droit à du Beethoven en sourdine.

Il y a 70 ans

Ça se passait le 7 décembre 1941, il y a très exactement 70 ans. A ce moment-là le Canada était en guerre avec l'Allemagne depuis déjà deux ans, tout comme la Grande-Bretagne, la France et l'Australie. Les États-Unis par contre n'avaient pas encore déclaré la guerre à personne quoique leurs relations avec le Japon n'étaient pas exactement au beau fixe. Tout celà allait toutefois changer. Rapidement et radicalement.

Pearl Harbor était un petit coin buccolique de l'archipel d'Hawaï avec tout ce qu'on peut imaginer d'exotique pour une région comme celle-là. Mais Pearl Harbor était aussi une base navale pour la flotte du Pacifique de la U.S.Navy où se trouvaient l'essentiel de la force navale américaine; destroyers, corvettes, croiseurs, cuirassés,sous-marins et porte-avions. Il y avait aussi une force aérienne située tout près dont Hickam, Wheeler et Bellows.

Donc c'est un dimanche matin bien tranquille en ce 7 décembre. Pearl Harbor est baigné des lueurs de l'aube. Il n'y a d'ailleurs que bien peu d'activités ni sur la base navale ni sur les pistes et la majorité du personnel militaire est encore sous la couette.

Les choses sont un peu différentes au nord des îles. En effet, les eaux froides du Pacifique sont fendues par une flotte de navires impressionnante qui comprend entre autres les porte-avions Akagi, Kaga, Soryu, Hiryu, Shokaku et Zuikaku. Les ponts sont couverts d'avions dont les moteurs vrombissent. Plus de 183 de ces avions, des bombardiers décollent par vagues successives pour se regrouper en formation dans les nuages. Leur cible: Pearl Harbor. Plus précisément la base navale où se trouvaient ce que l'on nommait «Battleship row» où les cuirassés étaient tous amarrés.



Un peu partout les Américains se réveillent au son des bombes qui explosent et des messages transmis dans les haut-parleurs partout qui indiquent clairement qu'il ne s'agit pas d'un exercice; «Air raid Pearl Harbor. This is not drill». C'est évidemment la confusion la plus totale lorsque les marins arrivent à l'extérieur. Les bombes explosent partout et il y a des avions japonais plein le ciel. Les Japonais utilisent aussi des torpilles modifiées avec des ailerons en bois afin qu'elles ne plongent pas dans la vase du lagon de Pearl Harbor, qui n'est très profond. Les pistes d'aviation sont aussi ciblées et plusieurs avions américains sont facilement détruits puisqu'ils étaient tous cordés les uns sur les autres afin d'éviter des actes de sabotage.

Dans toute la cohue les Américains parviennent toutefois à monter une défense malgré le peu de préparations. On parvient à abattre un certain nombre d'avions japonais et, par mégarde des avions américains dont cinq qui arrivaient du porte-avions USS Enterprise. Les Japonais ne manquent pas d'attaquer aussi les baraques mais la bombe la plus meurtière en est une de 16 pouces qui tombe sur le pont avant du cuirassé USS Arizona. Elle s'enfonce et explose là où se trouve la réserve des munitions. créant ainsi une explosion monstre qui souffle complètement l'avant du navire, tuant dès ce moment 1,177 marins. Cette déflagration à elle seule est responsable de la moitié des décès.

 Photographie prise au moment où l'Arizona explose.

La deuxième vague étant passée on ne sait pas s'il y en aura une troisième qui finalement n'a pas lieu. Des officiers japonais exortent l'amiral Nagumo d'envoyer une troisième attaque afin de cibler des endroits comme les réserves de carburant, les dépots et les cales sèches mais Nagumo refuse, estimant que les deux attaques avaient accompli ce que le Japon désirait. Sa décision s'appuyait sur plusieurs facteurs; d'abord il ne savait pas où se trouvaient les porte-avions américains et s'il étaient proche ils pouvaient lancer une attaque. La flotte japonaise était aussi à portée des avions américains dont il ignorait le nombre qui n'avaient pas été détruits. C'était aussi sans compter tout le temps qu'il aurait fallu pour que les avions japonais reviennent se réarmer et repartir. L'amiral Yamamoto, s'il avait d'abord supporté Nagumo, se ravisa plus tard, estimant que de ne pas avoir envoyé une troisième attaque avait été une erreur monumentale.

En effet, beaucoup de navires américains avaient été endommagés dont l'USS Arizona qui avait été complètement détruit. Par contre, nombre d'autres avaient coulé dans les eaux peu profondes. L'Oklahoma, le West Virginia, le California,le Nevada, le tennessee, le Maryland, le Pennsylvania, l'Utah, le Raleigh, l'Honolulu, le Cassin, le Downes, le Shaw, l'Oglala, le Vestal et le Curtiss furent tous renfloués, réparés et retournés au front. Les champs aériens avaient subi de lourds dommages mais les dépôts de carburants étaient tous intact et les porte-avions aussi puisqu'ils étaient assez éloignés. Au total ce sont plus de 2,402 personnes qui ont peerdu la vie dans cette attaque.

Celle-ci provoqua l'entrée en guerre des États-Unis qui la déclarèrent non seulement au Japon mais aussi à l'Allemagne. Le Canada aussi déclara la guerre au Japon mais si la participation militaire canadienne fut principalement au front européen on dépêcha tout de même des soldats pour défendre Hong Kong qui était alors une colonie britannique. Ainsi, en décembre 1941 deux bataillons de soldats y furent envoyé. Les 1975 soldats provenant essentiellement des Winnipegs Grenadiers et des Royal Rifles of Canada eurent à se mesurer à des soldats Japonais qui étaient solidement entraînés. Hong Kong ne put être défendue et le 25 décembre tous ceux qui n'avaient pas été tués au combat furent faits prisonniers. Les conditions de détention furent très pénibles. La maltrunition et la torture étant monnaie courante et les prisonniers ne furent libérés qu'à la fin du conflit en août 1945.

Toutefois, cette déclaration de guerre du Canada envers l'Empire du Soleil Levant eut de sérieuses répercussions envers les Japonais qui résidaient ici au Canada. Ce sont plus de 22,000 qui sont non seulement internés mais aussi assujettis à des travaux forcés. Le gouvernement saisit également leurs biens et les vend. A la fin du conflit on leur donna deux choix: rester au Canada mais seulement dans l'est du pays, ou retourner au Japon qui venait de subir deuxbombardements atomiques. Le Canada attendra d'ailleurs jusqu'en 1988 pour reconnaître ses torts.

L'amiral Yamamoto, qui connaissait la puissance industrielle des États-Unis avait dit que l'attaque de Pearl Harbor avait réveillé un géant. Il savait qu'ils seraient capables de se battre sur plusieurs fronts. Le discours du président Roosevelt réveilla la nation au complet. Les États-Unis étaient maintenant en guerre et on ne négligea aucune méthode de propagande pour attiser le patriotisme afin que tous et chacun fasse sa part pour défendre le pays qui avait été, disait Roosevelt, injustement attaqué. 


Yamamoto avait parfaitement raison. La guerre du Pacifique fut, comme on le sait, finalement remportée par les Américains où tout se joua durant la bataille de Midway en juin 1942. Les Américains avaient alors dit lors de cette victoire qu'ils avaient vengé Pearl Harbor. 

L'Arizona, contrairement aux autre bâtiments de guerre, ne fut pas renfloué et remis en service, les dommages étant beaucoup trop importants. On découpa donc tout ce qui se dépassait de l'eau pour laisser la coque dans le fond de l'eau où reposent encore à l'intérieur les corps des marins qui s'y trouvaient lors de l'attaque.

 Le Mémorial de l'Arizona.

L'arizona est aujourd'hui un mémorial que les gens peuvent visiter. On a construit une structure sur surplombe l'épave qui est très visible dans l'eau. De temps à autres on peut même apperçevoir des taches d'huile à la surface, cette huile est celle des réservoirs de l'Arizona et qui continue de s'échapper encore aujourd'hui.

 De l'huile s'échappe encore après 70 ans.

Aussi, depuis 1999, les gens peuvent également visiter le mémorial du Missouri, amarré tout près. Le Missouri est une soeur de l'Arizona et c'est sur le pont du Missouri que le Japon se rendit officiellement aux États-Unis devant le général MacArthur et l'amiral Nimitz. La présence du Missouri tout près de l'Arizona est un sorte de testament symbolique; un navire signifiant l'entrée en guerre des États-Unis et le Missouri en signifiant la fin.

A gauche, le Mémorial de l'Arizona et le Missouri, à droite.

 Sous un autre angle; l'Arizona à l'avant et le Missouri à l'arrière.

Les marins de l'arizona ayant survécu à l'attaque peuvent à leur mort faire immerger leurs cendres dans l'épave afin d'aller y rejoindre leurs compagnons d'armes. Seuls des plongeurs de la US Navy peuvent procéder à cette inhumation.

Le mémorial de l'Arizona inquiète cepandant. En effet, comme mentionné un peu plus haut, de l'huile s'échappe toujours de l'épave et la coque du navire est lentement rongée par la corrosion. Advenant une rupture de celle-ci celà représenterait un sérieux problème environnemental. Le Service des Parcs assure toutefois observer attentivement la situation.

Exploration de l'épave:





lundi 5 décembre 2011

autocinetum


Magnifique Volvo 164 du début des années 70 que sur laquelle je suis tombé lors d'une promenade dans le mile-end. La 164 était la première incursion dans le crénau des voitures de luxe pour Volvo depuis la fin de la production de la PV 60.