mercredi 11 janvier 2017

Nudus XXIII


Il serait quelque peu erroné de croire que le Studio Pluche ne porte que sur les vieux jouets, les marques de commerce du passé ainsi que les anciennes publicités. bien entendu, si vous êtes nouveau/nouvelle à lire ce blogue ça risque de vous surprendre un petit peu. Ainsi, je débute l'année 2017 avec un sujet qui j'ai un peu délaissé, surtout en 2016, soit la photographie et dans ce cas-ci la photographie de nu où la dernière publication en ce sens remonte au 30 juillet 2014. 

Noa est, si je me souviens bien, le cinquième modèle a être venue poser pour moi dans mon petit studio. C'était un samedi soir de janvier où la température, pas trop clémente, avait failli faire reporter la session. Et ce froid! Arrivée bien à l'avance Noa a pu se mettre à l'aise alors que j'avais préalablement réglé le chauffage plus haut qu'à l'habitude. Mais l'hiver étant ce qu'il est, Noa portait malheureusement les traces de ses vêtements et sous vêtements (surtout), bien imprimés sur la peau. Il a fallu une douche chaude et plus d'une trentaine de minutes avant que toutes les traces en viennent à presque toutes disparaître. Pour les quelques petites récalcitrantes, un simple jeu d'ombre et de lumière en sont rapidement venus à bout. 

J'aime bien m'adonner a la photo de nu de temps à autres. Les animaux sont imprévisibles, la nature peut certainement avoir ses sautes d'humeur et l'architecture comporte souvent quelques contraintes techniques. Incidemment le nu est le seul sujet de photographie qui me permet d'avoir le plein contrôle de l'image. 





Le saviez-vous? Il a été déterminé que les éléments composants le corps humain en entier , qui comprennent entre autres le calcium, le fer, le carbone et le calcium, auraient une valeur marchande d'environ $160

dimanche 1 janvier 2017

Les montagnes russes des Fêtes

Pour tout enfant, l'exaltante période des Fêtes en est une où l'on s'amuse ferme avec les jouets reçus à Noël. Toutefois, du temps où j'étais gamin le congé des Fêtes était beaucoup plus court comparé à aujourd'hui alors on mettait les bouchées doubles. À l'époque, l'école reprenait dès le premier jour ouvrable après le Jour de l'An. Maintenant les élèves bénéficient d'une semaine supplémentaire. Ah, ce qu'on aurait donné pour avoir ça aussi. 

Quoi qu'il en soit, cette période servait évidemment à s.amuser à fond de train avec les jouets reçus et le Jour de l'An ne faisait pas exception. rien de plus agréable que de recevoir cousins et cousines et leur montrer ce qu'on avait reçu où bien de z'yeuter ce qu'eux avaient reçu. 

Aujourd'hui j'ai décidé de partager avec vous un autre de ces cadeaux reçus durant mon enfance, en 1971 cette fois. Du haut de mes cinq ans, pas besoin de vous dire que fut là un cadeau très apprécié. Le voici tel qu'il apparaissait dans le catalogue Distribution aux consommateurs de de Noël cette année-là. 


Il s'agit d'un jeu de montagnes russes mécanisé et actionné par une petite chaînette reliée à un moteur fonctionnant à piles. Cette chaînette fait grimper les petites voitures en haut complètement et celles-ci dévalent le long du trajet jusqu'en bas où elle remontent de nouveau en haut. Voyons le jeu de plus près.


Le concept n'est pas nouveau et rappelle les montagnes russes en métal repoussé fabriqués par la compagnie S. Chein et qui ont été si populaires durant les années 50 et 60. La compagnie qui a fabriqué celui-ci est identifiée sur la boîte comme S Products, et rien de plus. La seule brindille d'information que j'ai pu recueillir est que cette compagnie quelque peu obscure était située à Hong Kong. La piste en elle-même a été ingénieusement conçue pour le stockage dans la boîte que l'on peut voir à l'arrière. Une fois les supports rouges enlevés la piste, grâce aux joints flexibles qui unissent les voies, se replie à plat. 


Voici le bloc qui cache le compartiment à piles (2 "C") ainsi que le moteur qui actionne la chaînette. Ici, rien de compliqué, un simple interrupteur «ON- OFF» ainsi qu'une languette que l'on peut pousser de côté pour accéder au compartiment des piles. 


Les petits drapeaux apportent une petite touche d'agrément. On peut aussi voir encore une fois l'illustration de la boîte où figurent deux enfants. Outre ces derniers, il n'y a aucune mention sur la boîte sinon »Roller Coaster» ainsi que le nom de la compagnie. À l'avant-plan une voiture achève sa remontée et se prépare à descendre. 


Ici on peut apercevoir comment le mécanisme de remontée fonctionne; un pieu en plastique, moulé à même le corps du bolide accroche un maillon de la chaînette et se décroche automatiquement une fois rendu en haut. On peut noter aussi les roues qui sont en métal ainsi que les personnages de couleurs qui se trouvent à l'intérieur. regardons maintenant le jeu en action. On note ici la chaînette qui est un peu trop longue et dont le mouvement parfois irrégulier fait que les voitures peinent à s'y accrocher. J'ai arrêté de filmer en raison d'un carambolage monstre dû au déraillement impromptu du véhicule bleu. 



Le saviez-vous? On les nomme «montagnes russes» parce que les Russes ont été les premiers à descendre les montagnes de l'Oural, fortement inclinées, sur des luges par gravité. Là-bas on les appelle ironiquement «montagnes américaines». Et aux États-Unis, l'appellation «roller coaster» vient du fait que les Américains nomment le manège par son véhicule et non son support.